L'acoustique, un moteur de l’évolution négligé chez les poissons
Une récente étude met en lumière les mécanismes de production sonore chez les poissons-coffres, révélant une transition évolutive fascinante entre espèces muettes et sonores.
Une récente étude met en lumière les mécanismes de production sonore chez les poissons-coffres, révélant une transition évolutive fascinante entre espèces muettes et sonores.
Du vivant à l’Univers, des technologies spatiales à la chimie théorique, ces prix illustrent la diversité des recherches menées au sein de la Faculté des Sciences.
C’est au coucher du soleil que les poissons récifaux sont les plus bavards. Il s’agit là d’un des résultats marquants d’une étude acoustique menée en Polynésie française par l’équipe du professeur Eric Parmentier.
Doctorante, Marine Banse s’intéresse à la communication sonore chez les poissons et à son rôle dans l’évolution des espèces.
Un épisode de la chaîne "Science Bestiale" qui plonge au coeur des recherches de Marine Banse, biologiste marine au Laboratoire de morphologie fonctionnelle et évolutive.
Un nouvel épisode qui s'intéresse aux enjeux de la préservation des océans face aux crises climatiques, écologiques et juridiques.. Nous en parlons avec Aïda Alvera, Eric Parmentier et Philippe Vincent.
Cette découverte remet en question l’idée selon laquelle ces animaux seraient muets. Les sons émis - par un frottement des dents des mâchoires supérieures et inférieures - pourraient représenter une forme primitive de signal d’alerte.
François Beaufay, Stefan Marincea, Xavier Raick et Lauriane Soret, chercheurs et chercheuse en faculté des Sciences comptent parmi les quinze lauréats des prix de la Classe des Sciences de l'Académie.
Des résultats qui offrent de nouvelles perspectives pour les recherches futures sur les mécanismes de défense et de communication dans le règne animal.
Une étude qui apporte une contribution significative à la compréhension des mécanismes de défense des poissons par le biais de la communication acoustique.
Les chercheurs du Laboratoire de Morphologie fonctionnelle et évolutive de l'Université de Liège, qui participent au projet, aideront au déploiement de plateformes de surveillance.
Une découverte inédite qui pourrait changer notre compréhension de la contraction musculaire squelettique.